Ce matin on va dans les marchés plus populaires. On laisse le Plouf dans une station avec le pompiste comme gardien. Il fait vite chaud dans ce pays, alors pour midi on va a la mer. Au port une grande barque remplie de poissons vient d'arriver. Les homlmes se suivent a la queue leuleu, un bac sur la tete pour decharger. Ils sont vetus d'un ciré et on se demande pourquoi. En fait entre la barque et la halle ils en p^rofitent pour se mettre un ou deux poissons dans les poches, ni vu ni connu.
On dejeune de riz au gras, on opte ensuite pour la plage, on ne peut rien faire d'autre de toute maniere : le thermometre avoisinant les 60 C dans le Plouf.
On retourne en ville pour faire quelques courses, puis depart pour Rosso et le Senegal. Et la c'est lme drame. En tentant de contournzer un camion stationné en plein milieu, j'arrache une des barres latérales du Plouf. Il y a 3 trous au niveau des vis et une belle cicatrice. Premierte scarification pour le Plouf. On verra si l'on peut faire qqchose a Dakar. Ca va on ne voit quand meme pas au travers (ou presque pas ndlr).
Un arret dans un gros troupeau de chameaux pour tenter la photo twiny, mais les betes etant farouches et les chameliers non francophones on laisse tomber. Sur la route on a un panel da peu pres tout les animaux morts qu'on peut imaginer, du chameau a la chevre en passant par la mule. Ok il faut etre vigilant !
On se trouve un campement au pied d'une dune orangée apres avoir eu l'accord d'un vieux nomade en boubou maure ui veut acheter le Plouf. Le lieu a l'air desert, sauf quand la nuit tombe... Nous avons successivement droit :
- Un bal des punaises qui se suicident dans le jus de Bissap
- aux scarabés qui tentent de s'acoupler avec les cacahuetes.
-Aux enormes perce oreilles qui font de la musique (tient mon pull fait du bruit ! ah non j'en ai un collé dans le dos.)
- aux chevres qui ont des troubles intestinaux. Mais quand ca devient trop fort c'est en fait un troupeau de chameaux.
- Le summum, l'araignée enorme et verte qui s'est cachée sous la table
Marc tente de l'embrocher avec un piquet. Manqué! La bete au lieu de reculer s'attaque a son agresseur - le piquet pas Marc d'ou l'interet de prendre un intermediaire ! Elle se fait finalement eclater par une chaussure.
Je barricade le Plouf et on ne tarde pas a aller se coucher, d'autant plus que notre lumiere nous a laché.