Route, route, route, sous le soleil exactement !
De toute manière il n'y a rien entre Boujdour et Dakhla, si ce n'est une ville indiquée sur la carte, qui s'avère être une station service avec une mosquée et quelques logements flambant neufs mais vides.Une tentative de peuplement du sahara occidental un peu ratée...
Arrivée à Dakhla, enfin sur la péninsule. C'est superbe ! Une langue de sable blanc avec côté baie, une eau transparente qu'on a envie de s'y baigner (on y va d'ailleurs). c'est apparemment le paradis des kitesurfers. On trouve un campement au milieu de trafics aménagés conduits par des Brice.
Ensuite on va en ville, avec pour objectif de trouver un hammam, ce qui n'est pas chose facile : chaque personne à qui nous demandons nous en indique un de son choix, et vu que c'est jamais le même et qu'en plus tout est écrit en arabe, on y a va un peu à l'aveuglette. On en trouve un plutôt local. De mon côté, coté femme, l'expérience n'est pas très concluante. Il y a un monde fou, surtout des femmes d'un certain âge qui me dévisagent et plus. Le principe, tous assis par terre sur le carrelage avec un gant de crins à se frotter pendant des heures. Je ne m'éternise pas et attend donc Marc, plus à l'aise chez les hommes.
Après quelques courses (un peu l'arnaque niveau prix mais bon c'est perdu au milieu du désert...), on réserve un couscous dans un resto chic (le Samarkand, mais où est samarkand ?) : 6€ le plat quand même, on se prend l'apéro en bord de mer. Un peu de lecture puis l'on va diner. Un très bon couscous (moins que celui de momant), une histoire de tache , tout ça dans un box en plexi pour eviter le vent.
On s'en va rejoindre , nos brice où tout le monde, étonnamment, dort déjà. Le milieu du surf n'est plus ce qu'il était ! |