Apres avoir fait toutes les photocopies requises, on part ce matin deposer nos demandes de visas a l’ambassade du Nigeria. Le responsable, plutot sympa pour un fonctionnaire d’ambassade, nous met des batons dans les roues. D’abord il faut payer en dollar et on doit donc chercher un changeur pour transformer nos euros. Puis il s’embrouille ou nous embrouille sur les dates : on demande un visa de transit qui est plus facile a obtenir mais qui n’est valable qu’une semaine, comptee selon lui a partir de la date de delivrance. On lui explique gentiment que vu les 3 000 km a parcourir il parait difficile d’etre sortis du Nigeria dans 7 jours ! Rien y fait il tient bon et nous dit d’aller a l’ambassade au Benin. On fait un sitting dans la salle d’attente et finalement on demande des visas tourismes et lui nous promet que ca ira. On verra mercredi au retrait…
En attendant, j’ai toujours mal a l’oreille. J’ai meme passe une tres mauvaise nuit a cause de ca (et Charlotte aussi ;-(. Pour me rassurer je me decide donc d’aller voir un medecin. Comme internet on ne peut pas appeler Mondial Assistance, mais on va vers une clinique conseillee par le guide. Une expat en sort et nous confirme qu’elle est bien. Finalement j’ai une infection apparemment sans importance et je m’en sort avec des gouttes et des antibiotiques pour la modique somme de 30 euros. Charlotte jubile d’avance de me nettoyer les oreilles comme a son Dodo. Je ne lesine pas sur le doliprane pour calmer la douleur jusqu’a ce que ca se tasse.
Pour diner on va se faire une pizza dans le quartier qui bouge. A l’hotel ca fait des histoires compliquees avec les taxis qui se garent d’habitude derriere nous et nous bloquent. Pour resoudre le probleme je me retrouve a conduire sur qqs metres un taxi du tiers monde. Experience interressante avec un bouton ajoute pour le demarreur, peu de freins et un embrayage tres tres souple. Bonne pizza, puis dodo.