Tôt ce matin on se fait des cartes de visite avec notre nouveau numéro de téléphone et on refait les affiches. Deux heures plus tard alors qu'on tenet d'activer le réseau francais par la coopération, on commence à recevoir quelques coups de fil. Une cliente à l'air sérieuse et on lui donne rendez vous dans l'après midi.
En attendant on va tater le terrain dans une gare routière, ca se confirme : les mecs sont prêts à acheter cash à un prix ridiculement bas et sans les papiers de douane. On va peut être laisser tomber cette piste. Pourtant quelques personnes ayant vu notre numéro lors de notre passage nous rappeleront un peu plus tard.
Au rendez vous avec notre cliente - enfin après une heure de retard de sa part - on rencontre une femme d'affaire en boubou qui traite pas mal avec les ministères. Elle a l'air viable financièrement et est prête à s'occuper du dédouannement à 900 000 CFA pour un Plouf à 700 000 CFA. C'est rageant au Mali on nous en proposait le triple. On a encore un peu de temps pour comparer les offres mais on a eu plusieurs avis convergents sur ce prix. On rentre ensuite à l'hotel après cette journée éprouvante, c'est dur de vendre son Plouf...