Pour changer, on attend un coup de fil de M. Toufic. Celui-ci vient vers 11h, pour nous dire que son Excellence n'a pas de quoi payer la douane. Une semaine à poireauter pour rien, merci l'administration. Et puis ça nous met dedans pour les visas, l'assurance du Plouf et nos billets d'avion.
Tout n'est pas perdu, on a toujours Nicole, notre commerçante en boubou ; on a rendez vous à 14h chez elle. Une demie heure de retard de sa part mais c'est normal. Puis elle nous emmène voir un ami qui travaille à la Sureté Nationale, sensé s'occuper de la douane. On lui en apprend plus que ce qu'il sait et Nicole n'a pas de quoi payer les 800.000 FCFA qu'on nous demande à Yaoundé. On décide donc d'aller à Douala où apparemment c'est plus facile, et les deux nous rejoindrons mardi pour faire les papiers. On se quitte avec la promesse de conclure l'affaire à Douala, et de notre côté nous chercherons de nouveaux acheteurs au cas où.